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DRAAF ALSACE Direction Regionale de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Foret d'ALSACE (unverified)
Contact information:
DRAAF ALSACE Direction Regionale de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Foret d'ALSACE
14 rue du Marechal Juin CS 31009 Cite administrative Gaujot, 67070 STRASBOURG, FRANCE
Email:
Phone: 0369325156
Service de telechargement direct (WFS) des jeux de donnees de la DRAAF ALSACE Direction Regionale de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Foret d'ALSACE
Zone vulnérable en 2012 dans le bassin Rhin-Meuse, dans la région Alsace (JDD_2059319)
Le jeu de données contient les périmètres des zones vulnérables de la circonscription administrative de Bassin Rhin-Meuse, au sein de la région Alsace. Les zones vulnérables sont les terres désignées conformément à l''article 3 paragraphe 2 de la Directive Européenne n°91-676 dont les objectifs consignés dans son premier article sont de réduire la pollution des eaux provoquées ou induites par les nitrates à partir de sources agricoles, et prévenir toute nouvelle pollution de ce type. Une zone vulnérable est une partie du territoire où la pollution des eaux par le rejet direct ou indirect de nitrates d''origine agricole ou d''autres composés azotés susceptibles de se transformer en nitrates, menace à court terme la qualité des milieux aquatiques et plus particulièrement l''alimentation en eau potable. Sont désignées comme zones vulnérables, les zones où : - les eaux douces superficielles et souterraines, notamment celles destinées à l''alimentation en eau potable, ont ou risquent d''avoir une teneur en nitrates supérieure à 50 mg/l, - les eaux des estuaires, les eaux côtières ou marines et les eaux douces superficielles qui ont subi ou montrent une tendance à l''eutrophisation susceptible d''être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote. Un programme d''action est mis en ?uvre dans chaque département concerné, arrêtant les prescriptions que doivent respecter l''ensemble des agriculteurs de la zone vulnérable correspondante. Ils sont construits en concertation avec tous les acteurs concernés, sur la base d''un diagnostic local. Ils visent à corriger les pratiques les plus génératrices de pollution. En dehors des zones vulnérables, un code des bonnes pratiques agricoles, établi au niveau national est d''application volontaire. Chaque zone vulnérable correspond à un arrêté préfectoral (préfet coordonnateur de bassin) après avis du conseil départemental d''Hygiène, du conseil général et régional et du comité de bassin. Les zones vulnérables sont réexaminées tous les 4 ans. Cet arrêté est le texte réglementaire fondateur de la zone vulnérable. Chaque zone s''étend sur une zone géographique constituée d''un ensemble de communes. Dans le cas où un arrêté ultérieur viendrait compléter l''arrêté précédent, seule la date du dernier arrêté serait conservée. La liste des zones vulnérables est établie sous la responsabilité des DREAL de bassin. (définition issue de : SANDRE, Zonages techniques et réglementaires du domaine de l''eau v1.0, janvier 2013)
PAEC 2015 des rieds de la ZEMBS, du Bruch de l'ANDLAU et du DACHSBACH (JDD_3619197)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC des rieds de la ZEMBS, du Bruch de l'ANDLAU et du DACHSBACH repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe, le Département du Bas-Rhin qui assurera les rôles d'animateur et d'opérateur de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC sont doubles : - maintenir et restaurer les prairies humides et espèces remarquables des prairies humides, - prendre en compte la problématique de l'élevage en zone à dominante de prairies humides pour garantir des surfaces suffisantes de prairies diversifiées.
Périmètre et mesures de lutte contre l'Anoplophora Glabripennis dans le Bas-Rhin en 2011 (JDD_3121014)
Le capricorne asiatique est un insecte de grande taille (entre 2.5 et 4 cm de long). Il peut occasionner de très gros dégâts sur les arbres feuillus. Ce coléoptère peut tuer en quelques années un arbre en bonne santé. Sa larve vit uniquement à l'intérieur du bois sur pied. Les larves rejettent de la sciure dans la fourche des arbres. Le trou d'émergence de l'insecte adulte est parfaitement rond (10 à 15 mm de diamètre) et est situé sur les branches ou le tronc, le plus souvent en hauteur. Les incisions de ponte sont le plus souvent de forme conique, creusées à l'aide des mandibules dans l'écorce des branches. Au printemps on y repère des coulées de sèves. La lutte contre l'Anoplophora Glabripennis est obligatoire sur le territoire national (arrêté ministériel du 28/05/2003). Il convient de mettre en ?uvre des mesures d'éradication de cet insecte nuisible. Un périmètre de 1000m de rayon est mis en place par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace autour des points de captures. Ce périmètre de surveillance a une durée de 4 années et sera considéré indemne si aucune nouvelle capture n'interviendra au cours de cette période.
Massif Vosgien en Alsace (JDD_2210117)
La notion de massif est à différencier de la notion de montagne. Selon les textes en vigueur, en France, une zone de montagne comprend des communes ou des parties de communes caractérisées par : - soit l'existence, en raison de l'altitude (minimum 700m, sauf pour le massif vosgien à 600m, et les montagnes méditerranéennes à 800m), de conditions climatiques très difficiles qui se traduisent par une période de végétation sensiblement raccourcie ; - soit la présence, à une altitude moindre, dans la majeure partie du territoire (au moins 80%), de fortes pentes (supérieure à 20%), telles que la mécanisation ne soit pas possible ou nécessite l'utilisation d'un matériel très onéreux ; - soit la combinaison de ces deux facteurs. A plusieurs reprises, la délimitation des zones de montagne a été enrichie et complétée. Elle distingue aujourd'hui plusieurs unités géographiques selon l'intensité de leur caractère montagnard (du piémont à la haute-montagne). Le massif englobe, non seulement les zones de montagne, mais aussi les zones qui leur sont immédiatement contiguës : piémonts, voire plaines si ces dernières assurent la continuité du massif. Cet élargissement prend en compte les interactions et les échanges entre les territoires d'altitude et les plaines, ce qui permet de mettre en place des projets d'aménagement de territoire plus pertinents. La notion de massif permet d'avoir une entité administrative compétente pour mener à bien la politique de la montagne.
PAEC 2015 de HAGUENAU (JDD_3619119)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC de Haguenau repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe. La ville de Haguenau assurera les rôles d'animateur et d'opérateur de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC sont : - de préserver la richesse biologique des milieux agricoles situés autour du massif forestier de Haguenau, notamment les espèces de l'avifaune menacées identifiées au sein du docob de la ZPS, - de développer l'agriculture biologique.
Zones agricoles défavorisées en Alsace (JDD_2210101)
Les zones agricoles défavorisées sont des territoires présentant des handicaps spécifiques (économiques, agricoles, physiques et démographiques), naturels et permanents, liés au relief, à l'altitude, à la pente et aux sols, dans lesquels le maintien de l'activité agricole est nécessaire à l'entretien de l'espace naturel (Cf. directive n° 75/268/CEE). Elles portent la politique publique de soutien à l'agriculture (aides ICHN) dans ses fonctions environnementales et sociales qui en font une contributrice importante au développement durable de l'économie. Les indemnités compensatoires de handicaps naturels (ICHN) contribuent au maintien d'une communauté rurale viable dans les zones défavorisées et participent ainsi à équilibrer l'occupation du territoire par les activités économiques et humaines. Le classement, total ou partiel, des communes en zones défavorisées est fixé par arrêtés du ministère en charge de l'agriculture. Il se décline en 5 types de zones défavorisées : les zones de haute montagne, de montagne, de montagne sèche, de piémont et les zones défavorisées simples.
MAEC 2015, zone action prioritaire enjeu BIODIVERSITE et PAYSAGES (JDD_3619217)
La stratégie agroenvironnementale et climatique alsacienne est décrite dans la mesure 10 du PDR. Ses objectifs sont de répondre aux besoins suivants : - développer l?agroenvironnement, l?agriculture biologique et compenser les handicaps naturels, - préserver et restaurer la biodiversité et la qualité de la ressource en eau ainsi que de la qualité des sols. Elle repose sur 3 enjeux environnementaux. L'enjeu Biodiversité et paysages est un enjeu majeur pour l?Alsace qui est dotée de milieux naturels diversifiés sur plus de la moitié de son territoire. Une grande richesse d?espèces est associée à ces écosystèmes, quelques unes d?entre elles, comme le grand hamster et le grand tétras étant emblématiques de la région. Cette richesse biologique lorsqu'elle est alliée à des activités agricoles traditionnelles (systèmes herbagers et pastoraux, polyculture, hautes chaumes...) est également à l?origine de paysages diversifiés de grande qualité, atouts majeurs de la région tant pour la qualité de vie des habitants que pour l?attractivité et le développement des territoires. A travers l?enjeu Biodiversité et Paysages, la stratégie régionale vise à : - Préserver les ressources naturelles remarquables ou menacées et les milieux fragiles, - Diminuer la fragmentation écologique du territoire et restaurer la trame verte et bleue à l?échelle régionale, - Maintenir une agriculture de montagne adaptée à la préservation de la biodiversité et à l?ouverture des paysages, - Limiter les risques d?intensification des pratiques en plaine, - Renforcer les démarches de territoires initiées pour préserver la biodiversité et la qualité des paysages dans le cadre des Plans de Gestion de l'Espace Rural et Périurbain (GERPLAN), - Préserver les ressources génétiques agricoles (animales et végétales) via les mesures PRM et PRV (non concernées par cet appel à projets), - Améliorer le potentiel pollinisateur des abeilles domestiques pour la préservation de la biodiversité via la mesure API (non concernée par cet appel à projets).
Périmètres de surveillance du Plum pox virus , agent causal de la maladie de la sharka en 2011 (JDD_3081180)
La sharka est une maladie des arbres fruitiers à noyaux causée par un virus appelé plum pox potyvirus . Il s'agit de la plus grave maladie à virus touchant l'arboriculture en Europe. La maladie se transmet lors du greffage ou par les pucerons. Les symptômes sont visibles sur les feuilles et sur les fruits. L' arrêté ministériel du 17/03/2011 définit la prospection et la lutte contre la maladie. L'annexe 1 de cet arrêté ministériel liste les espèces sensibles au virus. La prospection est réalisée par la FREDON (recherche au sein des vergers des symptômes). A la suite d'une confirmation d'un foyer de contamination, des zones sont délimitées par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace. Ces zones sont de deux types : - une zone focale d'un rayon de 1500m autour du foyer de contamination - et une zone de sécurité d'une distance de 1000m au-delà du périmètre focus. Ces zones font l'objet d'un arrêté préfectoral en général l'année qui suit celle de la prospection, qui définit le plan de lutte : - coupe et dévitalisation de tout arbre contaminé dans un délai de 10j en verger, et de 3j en pépinière, - ou arrachage si plus de 10% des arbres sont contaminés dans une parcelle (éventuellement après récolte des fruits).
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2009 (JDD_3169322)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Jusqu?en 2009, en Alsace, les campagnes de piégeages estivales déterminent les zones de lutte selon trois « sous-zones » : - une zone focus, dont la limite est distante de 1 km du champ où a été capturé des spécimens de chrysomèles du maïs, zone à l?intérieur de laquelle l?usage d?insecticides et la rotation de cultures sont, entre autres mesures, obligatoires. - une zone de sécurité dont la limite externe est distante de 5 km de celle de la zone focus et à l?intérieur de laquelle la lutte contre le parasite, obligatoire, se fait soit par rotation culturale, soit par des applications d?insecticides. - une zone tampon dont la limite externe est distante de 34 km de celle de la zone de sécurité et où la rotation de cultures est recommandée.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2011 (JDD_3169345)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Les campagnes de piégeages jusqu?à 2009 ont montré par leurs résultats qu'il n'était plus possible d'éradiquer cet organisme et qu'il y a lieu de définir dès 2010 une zone de confinement dans laquelle des mesures de lutte spécifiques sont à prescrire afin de limiter sa propagation vers des régions indemnes. Cette zone de confinement est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin et est composée de trois zones , à savoir : - une zone mesures de lutte renforcées, dont la limite est distante de 1 km autour du lieu de captures de plus de 30 adultes de diabrotica virgifera virgifera le conte. - une zone de mesures additionnelles d'un rayon de 1 km également autour du lieu de captures de 1 à 29 chrysomèles adultes. - la zone de confinement dont la limite externe est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin. La chrysomèle a été déréglementée au niveau européen le 06/02/2014, et au niveau français le 18/07/2014.
MAEC 2015, zone action prioritaire système POLYCULTURE-ELEVAGE (JDD_3619178)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Les MAEC systèmes sont mobilisables sur des ZAP spécifiques (1 ZAP par type de système d'exploitation) dans le cadre d'un PAEC. La ZAP SPE est applicable aux 3 opérations systèmes polyculture élevage (herbivore avec dominante élevage ou céréales et monogastriques). Cette ZAP est composée : - des zones de présence d'exploitations polyculture élevage, - des aires d'alimentation de captage (AAC) identifiées dans le SDAGE et le 10e programme de l'Agence de l'Eau Rhin Meuse.
PAEC 2015 du ried de l'ILL et de la bande rhénane (JDD_3619139)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement. Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC des rieds de l'Ill et de la bande rhénane repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe. La Région Alsace assurera les rôles d'animateur et d'opérateur de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les enjeux de ce PAEC sont doubles : - préserver les habitats et espèces d'intérêt communautaire pour garantir des prairies à haute valeur écologique sur le site Natura 2000, - maintenir une pratique extensive des prairies en zones humides pour garantir le maintien des surfaces de prairies et leur biodiversité.
PAEC 2015 du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et de l'Alsace Bossue (JDD_3619159)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC du PNR Vosges du Nord et Alsace Bossue repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe, le Département du Bas-Rhin et la Région Alsace. Le PNR Vosges du Nord et la Chambre d'Agriculture Région Alsace assurent les rôles d'animateurs et d'opérateurs de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein des ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC sont multiples : - maintenir voir améliorer des habitats et espèces d'intérêt communautaire (milieux prairiaux, milieux aquatiques, papillons et avifaune), - soutenir une agriculture respectueuse de l'environnement, de nouvelles pratiques.
MAEC 2015, zone action prioritaire enjeu SOLS (JDD_3619235)
La stratégie agroenvironnementale et climatique alsacienne est décrite dans la mesure 10 du PDR. Ses objectifs sont de répondre aux besoins suivants : - développer l?agroenvironnement, l?agriculture biologique et compenser les handicaps naturels, - préserver et restaurer la biodiversité et la qualité de la ressource en eau ainsi que de la qualité des sols. Elle repose sur 3 enjeux environnementaux. Pour l'enjeu SOLS , l?érosion des sols n?est pas un phénomène nouveau en Alsace, comme en témoignent la présence de dépôts dans certains fonds de vallée et le décapage des sols en haut de versants. Cependant le ruissellement et l?érosion se sont accrus ces dernières années, favorisés par l?extension des surfaces en cultures de printemps et la diminution des surfaces en herbe, entraînant des risques particuliers : - dégradation des sols et pertes en terre avec pour conséquence une perte de fertilité, - coulées de boues, - transfert de sédiments et de polluants vers les eaux de surface. Par ailleurs, l?intensification des pratiques agricoles et le recours aux engrais minéraux ne permettent pas le renouvellement de la matière organique et appauvrissent le sol. A travers l?enjeu Sols, la stratégie régionale vise à : - Favoriser les systèmes et les pratiques favorables au cycle de la matière organique pour limiter l?appauvrissement des sols, - Favoriser l?infiltration de l?eau pour limiter le ruissellement, l?érosion du sol et les risques de coulées de boues.
Zone vulnérable 2014 dans le bassin Rhin-Meuse, dans la région Alsace et zones d'actions renforcées. (JDD_2060139)
Le jeu de données contient les périmètres des zones vulnérables de la circonscription administrative de Bassin Rhin-Meuse, au sein de la région Alsace. Les zones vulnérables sont les terres désignées conformément à l''article 3 paragraphe 2 de la Directive Européenne n°91-676 dont les objectifs consignés dans son premier article sont de réduire la pollution des eaux provoquées ou induites par les nitrates à partir de sources agricoles, et prévenir toute nouvelle pollution de ce type. Une zone vulnérable est une partie du territoire où la pollution des eaux par le rejet direct ou indirect de nitrates d''origine agricole ou d''autres composés azotés susceptibles de se transformer en nitrates, menace à court terme la qualité des milieux aquatiques et plus particulièrement l''alimentation en eau potable. Sont désignées comme zones vulnérables, les zones où : - les eaux douces superficielles et souterraines, notamment celles destinées à l''alimentation en eau potable, ont ou risquent d''avoir une teneur en nitrates supérieure à 50 mg/l, - les eaux des estuaires, les eaux côtières ou marines et les eaux douces superficielles qui ont subi ou montrent une tendance à l''eutrophisation susceptible d''être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote. Un programme d''action est mis en ?uvre dans chaque département concerné, arrêtant les prescriptions que doivent respecter l''ensemble des agriculteurs de la zone vulnérable correspondante. Ils sont construits en concertation avec tous les acteurs concernés, sur la base d''un diagnostic local. Ils visent à corriger les pratiques les plus génératrices de pollution. En dehors des zones vulnérables, un code des bonnes pratiques agricoles, établi au niveau national est d''application volontaire. Chaque zone vulnérable correspond à un arrêté préfectoral (préfet coordonnateur de bassin) après avis du conseil départemental d''Hygiène, du conseil général et régional et du comité de bassin. Les zones vulnérables sont réexaminées tous les 4 ans. Cet arrêté est le texte réglementaire fondateur de la zone vulnérable. Chaque zone s''étend sur une zone géographique constituée d''un ensemble de communes. Dans le cas où un arrêté ultérieur viendrait compléter l''arrêté précédent, seule la date du dernier arrêté serait conservée. La liste des zones vulnérables est établie sous la responsabilité des DREAL de bassin. (définition issue de : SANDRE, Zonages techniques et réglementaires du domaine de l''eau v1.0, janvier 2013)
Périmètre et mesure de lutte contre le cynips du châtaignier (Dryocosmus kuriphilus) en 2013 (JDD_3081007)
Le cynips du châtaignier est un insecte, un hyménoptère apocrite de la taille d'une guêpe. Ses oeufs sont déposés dans les bourgeons entre fin juin et mi-juillet. La larve passe l'hiver puis se développe dans une galle. L'observation de galles est le meilleur critère de diagnostic du cynips. Elles mesurent 5 à 20 mm, de couleur verte, parfois teintées de rose. On les trouve sur les jeunes pousses. Quand les galles se forment sur la bogue, les châtaignes sont déformées. Des mortalités d'arbres sont observées en cas de forte attaque. La zone de lutte comprend les territoires des communes situées, en totalité ou en partie, dans un rayon de 15 km centré sur deux foyers de cynips du châtaignier découverts en Allemagne (communes de Hugelsheim et de Vimbuch dans le Bade-Wurtemberg) et débordant en France. La cartographie représente un périmètre focale (5km de rayon centré sur les deux foyers) et un périmètre de sécurité (15km de rayon). L'arrêté préfectoral du 15/07/2013 défini les mesures de lutte contre le cynips du châtaignier.
Périmètre et mesures de lutte contre l'Anoplophora Glabripennis dans le Bas-Rhin en 2008 (JDD_3120977)
Le capricorne asiatique est un insecte de grande taille (entre 2.5 et 4 cm de long). Il peut occasionner de très gros dégâts sur les arbres feuillus. Ce coléoptère peut tuer en quelques années un arbre en bonne santé. Sa larve vit uniquement à l'intérieur du bois sur pied. Les larves rejettent de la sciure dans la fourche des arbres. Le trou d'émergence de l'insecte adulte est parfaitement rond (10 à 15 mm de diamètre) et est situé sur les branches ou le tronc, le plus souvent en hauteur. Les incisions de ponte sont le plus souvent de forme conique, creusées à l'aide des mandibules dans l'écorce des branches. Au printemps on y repère des coulées de sèves. La lutte contre l'Anoplophora Glabripennis est obligatoire sur le territoire national (arrêté ministériel du 28/05/2003). Il convient de mettre en ?uvre des mesures d'éradication de cet insecte nuisible. Un périmètre de 1000m de rayon est mis en place par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace autour des points de captures. Ce périmètre de surveillance a une durée de 4 années et sera considéré indemne si aucune nouvelle capture n'interviendra au cours de cette période.
Périmètre et mesures de lutte contre l'Anoplophora Glabripennis dans le Bas-Rhin en 2010 (JDD_3120995)
Le capricorne asiatique est un insecte de grande taille (entre 2.5 et 4 cm de long). Il peut occasionner de très gros dégâts sur les arbres feuillus. Ce coléoptère peut tuer en quelques années un arbre en bonne santé. Sa larve vit uniquement à l'intérieur du bois sur pied. Les larves rejettent de la sciure dans la fourche des arbres. Le trou d'émergence de l'insecte adulte est parfaitement rond (10 à 15 mm de diamètre) et est situé sur les branches ou le tronc, le plus souvent en hauteur. Les incisions de ponte sont le plus souvent de forme conique, creusées à l'aide des mandibules dans l'écorce des branches. Au printemps on y repère des coulées de sèves. La lutte contre l'Anoplophora Glabripennis est obligatoire sur le territoire national (arrêté ministériel du 28/05/2003). Il convient de mettre en ?uvre des mesures d'éradication de cet insecte nuisible. Un périmètre de 1000m de rayon est mis en place par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace autour des points de captures. Ce périmètre de surveillance a une durée de 4 années et sera considéré indemne si aucune nouvelle capture n'interviendra au cours de cette période.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2013 (JDD_3169369)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Les campagnes de piégeages jusqu?à 2009 ont montré par leurs résultats qu'il n'était plus possible d'éradiquer cet organisme et qu'il y a lieu de définir dès 2010 une zone de confinement dans laquelle des mesures de lutte spécifiques sont à prescrire afin de limiter sa propagation vers des régions indemnes. Cette zone de confinement est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin et est composée de trois zones , à savoir : - une zone mesures de lutte renforcées, dont la limite est distante de 1 km autour du lieu de captures de plus de 30 adultes de diabrotica virgifera virgifera le conte. - une zone de mesures additionnelles d'un rayon de 1 km également autour du lieu de captures de 1 à 29 chrysomèles adultes. - la zone de confinement dont la limite externe est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin. La chrysomèle a été déréglementée au niveau européen le 06/02/2014, et au niveau français le 18/07/2014.
Etablissements d'enseignement agricole en Alsace (JDD_2210109)
Cette couche regroupe tous les types d'établissements gérés par le Ministère en charge de l'agriculture, qu'ils soient publics ou privés, et qu'ils concernent la formation initiale ou la formation continue.Chaque établissement est représenté par ses locaux. Dans certains locaux se positionnent plusieurs établissements.
Zone de montagne au titre de la loi du 9 janvier 1985 en Alsace (JDD_2210125)
Loi montagne n° 85-30 du 9 janvier 1985 modifiée relative au développement et à la protection de la montagne, Article 3 de la loi : les zones de montagne se caractérisent par des handicaps significatifs entraînant des conditions de vie plus difficiles et restreignant l'exercice de certaines activités économiques. Elles comprennent les communes ou parties de communes caractérisées par une limitation considérable des possibilités d'utilisation des terres et un accroissement important des coûts des travaux dus : - soit à l'existence, en raison de l'altitude, de conditions climatiques très difficiles[...] - soit à la présence, à une altitude moindre,[...], de fortes pentes [...] - soit à la combinaison de ces deux facteurs [...]
PAEC 2015 eau Alsace (JDD_3619109)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement. Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC EAU repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?Agence de l'Eau Rhin Meuse, l'Europe. La Chambre d'Agriculture Région Alsace, l'Agence de l'Eau Rhin Meuse, les Conseils Généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, les syndicats d'eau assureront les rôles d'animateurs et d'opérateurs de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein de la ZAP eau . Ce PAEC comptent 4 stratégies : - valoriser les systèmes agricoles ayant une approche intégrée et raisonnée des intrants, - maintenir la richesse floristique des prairies naturelles en zones de captages prioritaires, - inciter le maintien des prairies temporaires créées via un précédent contrat MAET (2008/2012), - inciter la remise en herbe des parcelles de cultures en zone de captages prioritaires.
PAEC 2015 du ried de la ZORN (JDD_3619207)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC du ried de la Zorn repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe, le Département du Bas-Rhin qui assurera les rôles d'animateur et d'opérateur de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC sont doubles : - maintenir et restaurer les prairies humides et espèces remarquables des prairies humides, - prendre en compte la problématique de l'élevage en zone à dominante de prairies humides pour garantir des surfaces suffisantes de prairies diversifiées.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2007 (JDD_3169298)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Jusqu?en 2009, en Alsace, les campagnes de piégeages estivales déterminent les zones de lutte selon trois « sous-zones » : - une zone focus, dont la limite est distante de 1 km du champ où a été capturé des spécimens de chrysomèles du maïs, zone à l?intérieur de laquelle l?usage d?insecticides et la rotation de cultures sont, entre autres mesures, obligatoires. - une zone de sécurité dont la limite externe est distante de 5 km de celle de la zone focus et à l?intérieur de laquelle la lutte contre le parasite, obligatoire, se fait soit par rotation culturale, soit par des applications d?insecticides. - une zone tampon dont la limite externe est distante de 34 km de celle de la zone de sécurité et où la rotation de cultures est recommandée.
Périmètre et mesures de lutte contre l'Anoplophora Glabripennis dans le Bas-Rhin en 2014 (JDD_3121033)
Le capricorne asiatique est un insecte de grande taille (entre 2.5 et 4 cm de long). Il peut occasionner de très gros dégâts sur les arbres feuillus. Ce coléoptère peut tuer en quelques années un arbre en bonne santé. Sa larve vit uniquement à l'intérieur du bois sur pied. Les larves rejettent de la sciure dans la fourche des arbres. Le trou d'émergence de l'insecte adulte est parfaitement rond (10 à 15 mm de diamètre) et est situé sur les branches ou le tronc, le plus souvent en hauteur. Les incisions de ponte sont le plus souvent de forme conique, creusées à l'aide des mandibules dans l'écorce des branches. Au printemps on y repère des coulées de sèves. La lutte contre l'Anoplophora Glabripennis est obligatoire sur le territoire national (arrêté ministériel du 28/05/2003). Il convient de mettre en ?uvre des mesures d'éradication de cet insecte nuisible. Un périmètre de 1000m de rayon est mis en place par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace autour des points de captures. Ce périmètre de surveillance a une durée de 4 années et sera considéré indemne si aucune nouvelle capture n'interviendra au cours de cette période.
PAEC 2015 mesures agricoles de restauration des habitats du grand hamster d'Alsace (JDD_3619129)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC grand hamster d'Alsace repose sur des secteurs dans lesquels subsiste cette espèce qui figure dans l'annexe V de la Directive 92/43 du Conseil de l'Europe du 21/05/92 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvage. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe. La Chambre d'Agriculture de Région Alsace et l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage assurent conjointement les rôles d'animateurs et d'opérateurs de ce PAEC. Le suivi et le pilotage du PAEC seront effectués par les services de l'Etat (DDT, DREAL). Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC visent à maintenir ou à restaurer les sites de reproduction et les aires de repos du grand hamster dans un état de conservation favorable. Pour y parvenir, le PAEC envisage trois axes : - développer des zones étendues et protégées règlementairement où les actions de l?état sont concentrées, - appliquer de nouvelles mesures agricoles plus adaptées à la dynamique du hamster et favorisant l'implication collectives des agriculteurs, - des opérations de renforcement ciblées dans les zones à faible densité de hamster.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2008 (JDD_3169310)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Jusqu?en 2009, en Alsace, les campagnes de piégeages estivales déterminent les zones de lutte selon trois « sous-zones » : - une zone focus, dont la limite est distante de 1 km du champ où a été capturé des spécimens de chrysomèles du maïs, zone à l?intérieur de laquelle l?usage d?insecticides et la rotation de cultures sont, entre autres mesures, obligatoires. - une zone de sécurité dont la limite externe est distante de 5 km de celle de la zone focus et à l?intérieur de laquelle la lutte contre le parasite, obligatoire, se fait soit par rotation culturale, soit par des applications d?insecticides. - une zone tampon dont la limite externe est distante de 34 km de celle de la zone de sécurité et où la rotation de cultures est recommandée.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2012 (JDD_3169357)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Les campagnes de piégeages jusqu?à 2009 ont montré par leurs résultats qu'il n'était plus possible d'éradiquer cet organisme et qu'il y a lieu de définir dès 2010 une zone de confinement dans laquelle des mesures de lutte spécifiques sont à prescrire afin de limiter sa propagation vers des régions indemnes. Cette zone de confinement est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin et est composée de trois zones , à savoir : - une zone mesures de lutte renforcées, dont la limite est distante de 1 km autour du lieu de captures de plus de 30 adultes de diabrotica virgifera virgifera le conte. - une zone de mesures additionnelles d'un rayon de 1 km également autour du lieu de captures de 1 à 29 chrysomèles adultes. - la zone de confinement dont la limite externe est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin. La chrysomèle a été déréglementée au niveau européen le 06/02/2014, et au niveau français le 18/07/2014.
Périmètre et mesures de lutte contre l'Anoplophora Glabripennis dans le Haut-Rhin en 2012 (JDD_3121052)
Le capricorne asiatique est un insecte de grande taille (entre 2.5 et 4 cm de long). Il peut occasionner de très gros dégâts sur les arbres feuillus. Ce coléoptère peut tuer en quelques années un arbre en bonne santé. Sa larve vit uniquement à l'intérieur du bois sur pied. Les larves rejettent de la sciure dans la fourche des arbres. Le trou d'émergence de l'insecte adulte est parfaitement rond (10 à 15 mm de diamètre) et est situé sur les branches ou le tronc, le plus souvent en hauteur. Les incisions de ponte sont le plus souvent de forme conique, creusées à l'aide des mandibules dans l'écorce des branches. Au printemps on y repère des coulées de sèves. La lutte contre l'Anoplophora Glabripennis est obligatoire sur le territoire national (arrêté ministériel du 28/05/2003). Il convient de mettre en ?uvre des mesures d'éradication de cet insecte nuisible. Un périmètre de 1000m de rayon est mis en place par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace autour des points de captures. Ce périmètre de surveillance a une durée de 4 années et sera considéré indemne si aucune nouvelle capture n'interviendra au cours de cette période.
Zone de lutte vis à vis de la chrysomèle des racines du maïs en Alsace en 2010 (JDD_3169334)
La chrysomèle des racines du maïs, Diabrotica virgifera virgifera, est un petit coléoptère de 7mm environ de la famille des Chrysomélidés. Elle effectue son cycle de reproduction en un an. Les ?ufs sont pondus dans le sol durant l?été et y sont conservés durant l?hiver. Les adultes meurent avec les premiers froids. Les ?ufs éclosent au début du printemps et les larves se nymphosent. Les adultes émergent de juin à septembre selon les régions et les conditions climatiques et s?accouplent durant l?été. La larve se déplace très peu (quelques mètres). Les facteurs intervenant dans le déplacement des adultes sont nombreux : conditions climatiques, présence de maïs, barrières naturelles, vents dominants?La distance de déplacement peut donc être plus ou moins importante (jusqu?à 40 km). Les activités humaines, les transports routiers et la présence d?aéroports?ont aussi une influence sur le déplacement ce ravageur. La chrysomèle du maïs est originaire d?Amérique Centrale. A partir des années 50, elle progresse vers le Nord sur le continent américain pour devenir le principal ravageur du maïs sur ce continent. La chrysomèle a été introduite en Europe certainement par liaisons aériennes lors du conflit des Balkans dans les années 1990. Signalée pour la première fois en 1992 aux abords de l?aéroport de Belgrade (Serbie), elle a ensuite rapidement conquis de nombreux pays Européens depuis dont nos pays voisins. Les campagnes de piégeages jusqu?à 2009 ont montré par leurs résultats qu'il n'était plus possible d'éradiquer cet organisme et qu'il y a lieu de définir dès 2010 une zone de confinement dans laquelle des mesures de lutte spécifiques sont à prescrire afin de limiter sa propagation vers des régions indemnes. Cette zone de confinement est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin et est composée de trois zones , à savoir : - une zone mesures de lutte renforcées, dont la limite est distante de 1 km autour du lieu de captures de plus de 30 adultes de diabrotica virgifera virgifera le conte. - une zone de mesures additionnelles d'un rayon de 1 km également autour du lieu de captures de 1 à 29 chrysomèles adultes. - la zone de confinement dont la limite externe est positionnée à moins de 40 km à l'Ouest du Rhin. La chrysomèle a été déréglementée au niveau européen le 06/02/2014, et au niveau français le 18/07/2014.
Périmètres de surveillance du Plum pox virus , agent causal de la maladie de la sharka en 2013 (JDD_3110227)
La sharka est une maladie des arbres fruitiers à noyaux causée par un virus appelé plum pox potyvirus . Il s'agit de la plus grave maladie à virus touchant l'arboriculture en Europe. La maladie se transmet lors du greffage ou par les pucerons. Les symptômes sont visibles sur les feuilles et sur les fruits. L' arrêté ministériel du 17/03/2011 définit la prospection et la lutte contre la maladie. L'annexe 1 de cet arrêté ministériel liste les espèces sensibles au virus. La prospection est réalisée par la FREDON (recherche au sein des vergers des symptômes). A la suite d'une confirmation d'un foyer de contamination, des zones sont délimitées par le Service Régional de l'Alimentation (SRAL) de la DRAAF Alsace. Ces zones sont de deux types : - une zone focale d'un rayon de 1500m autour du foyer de contamination - et une zone de sécurité d'une distance de 1000m au-delà du périmètre focus. Ces zones font l'objet d'un arrêté préfectoral en général l'année qui suit celle de la prospection, qui définit le plan de lutte : - coupe et dévitalisation de tout arbre contaminé dans un délai de 10j en verger, et de 3j en pépinière, - ou arrachage si plus de 10% des arbres sont contaminés dans une parcelle (éventuellement après récolte des fruits).
PAEC 2015 territoires du Haut-Rhin (JDD_3619187)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Le PAEC territoires du Haut-Rhin repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe et le Département du Haut-Rhin. Le Département du Haut-Rhin et la Chambre d'Agriculture Région Alsace assureront en partenariat les rôles d'animateurs et d'opérateurs de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein des ZAP biodiversité et paysage , eau et sols . Les objectifs de ce PAEC sont multiples : - pour l'enjeu sol : favoriser l'infiltration d'eau - pour l'enjeu eau : limiter l'utilisation de produits phytosanitaires, valoriser une approche intégrée et raisonnée de la gestion des intrants - pour l'enjeu biodiversité et paysage : renforcer les démarches de territoires, limiter les pratiques agricoles intensives en plaine, préserver les ressources naturelles remarquables ou menacées.
Zone vulnérable 2014 dans le bassin Rhin-Meuse, dans la région Alsace et règlement spécifique de la couverture du sol après la moisson. (JDD_2059970)
Le jeu de données contient les périmètres des zones vulnérables de la circonscription administrative de Bassin Rhin-Meuse, au sein de la région Alsace. Les zones vulnérables sont les terres désignées conformément à l''article 3 paragraphe 2 de la Directive Européenne n°91-676 dont les objectifs consignés dans son premier article sont de réduire la pollution des eaux provoquées ou induites par les nitrates à partir de sources agricoles, et prévenir toute nouvelle pollution de ce type. Une zone vulnérable est une partie du territoire où la pollution des eaux par le rejet direct ou indirect de nitrates d''origine agricole ou d''autres composés azotés susceptibles de se transformer en nitrates, menace à court terme la qualité des milieux aquatiques et plus particulièrement l''alimentation en eau potable. Sont désignées comme zones vulnérables, les zones où : - les eaux douces superficielles et souterraines, notamment celles destinées à l''alimentation en eau potable, ont ou risquent d''avoir une teneur en nitrates supérieure à 50 mg/l, - les eaux des estuaires, les eaux côtières ou marines et les eaux douces superficielles qui ont subi ou montrent une tendance à l''eutrophisation susceptible d''être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote. Un programme d''action est mis en ?uvre dans chaque département concerné, arrêtant les prescriptions que doivent respecter l''ensemble des agriculteurs de la zone vulnérable correspondante. Ils sont construits en concertation avec tous les acteurs concernés, sur la base d''un diagnostic local. Ils visent à corriger les pratiques les plus génératrices de pollution. En dehors des zones vulnérables, un code des bonnes pratiques agricoles, établi au niveau national est d''application volontaire. Chaque zone vulnérable correspond à un arrêté préfectoral (préfet coordonnateur de bassin) après avis du conseil départemental d''Hygiène, du conseil général et régional et du comité de bassin. Les zones vulnérables sont réexaminées tous les 4 ans. Cet arrêté est le texte réglementaire fondateur de la zone vulnérable. Chaque zone s''étend sur une zone géographique constituée d''un ensemble de communes. Dans le cas où un arrêté ultérieur viendrait compléter l''arrêté précédent, seule la date du dernier arrêté serait conservée. La liste des zones vulnérables est établie sous la responsabilité des DREAL de bassin. (définition issue de : SANDRE, Zonages techniques et réglementaires du domaine de l''eau v1.0, janvier 2013)
Petites régions agricoles (PRA) en Alsace (JDD_1018478)
Les petites régions agricoles ont été définies (en 1946) pour mettre en évidence des zones agricoles homogènes. La Région Agricole (RA) couvre un nombre entier de communes formant une zone d'agriculture homogène. La Petite Région Agricole (PRA) est constituée par le croisement du département et de la RA. La dernière actualisation date de 1981.
MAEC 2015, zone action prioritaire enjeu EAU (JDD_3619226)
La stratégie agroenvironnementale et climatique alsacienne est décrite dans la mesure 10 du PDR. Ses objectifs sont de répondre aux besoins suivants : - développer l?agroenvironnement, l?agriculture biologique et compenser les handicaps naturels, - préserver et restaurer la biodiversité et la qualité de la ressource en eau ainsi que de la qualité des sols. Elle repose sur 3 enjeux environnementaux. L'enjeu EAU. En Alsace, l'eau est un atout majeur du fait de son abondance (cours d'eau, nappe phréatique) et de sa facilité d'accès. Elle permet ainsi des prélèvements importants notamment pour les industries, l'irrigation des cultures, mais aussi pour l'approvisionnement des foyers en eau potable. Si à l'heure actuelle, il n'y a pas d'enjeu quantitatif majeur concernant la ressource en eau, on constate que le bon état qualitatif des eaux souterraines et superficielles n'est pas atteint, notamment en raison de la présence de produits phytosanitaires et de nitrates. Cette ressource naturelle, située à faible profondeur et surmontée de terrains perméables, est vulnérable et sensible aux pollutions diffuses ou ponctuelles, notamment agricoles. A travers l?enjeu Eau, la stratégie régionale vise à : - Limiter l?emploi de produits phytosanitaires, notamment en adoptant des pratiques préventives, - Eviter la contamination de l?eau par les nitrates en raisonnant l?apport d?engrais minéraux et en adoptant des pratiques limitant les transferts de nitrate, - Valoriser les systèmes agricoles ayant une approche intégrée et raisonnée de la gestion des intrants.
PAEC 2015 pour une montagne vivante (JDD_3619149)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. La mesure 10.2 permet notamment la mise en ?uvre de l'opération protection des races menacées de disparition. Le PAEC pour une montagne vivante repose sur des secteurs et des enjeux prioritaires pour l?État français et l'Europe. Les financeurs mobilisés dans le cadre de ce PAEC sont l?État, l'Europe, les Conseils Généraux et la Région Alsace. La Chambre d'Agriculture Région Alsace, le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, les Départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, la Région Alsace, les ComCom de la Vallée de la Bruche et du canton de Villé assureront en partenariat les rôles d'animateurs et d'opérateurs de ce PAEC. Le PAEC est situé au sein du ZAP biodiversité et paysage . Les objectifs de ce PAEC sont multiples : - préserver la biodiversité, gérer et valoriser les espaces naturels, - ouvrir les paysages et améliorer le cadre de vie, - promouvoir une utilisation durables des espaces, - assurer l'autonomie fourragère : lutter contre l'enfrichement et l'abandon d'espace afin de recréer des espaces agricoles.
MAEC 2015, zone action prioritaire système GRANDES CULTURES (JDD_3619169)
Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) sont les outils majeurs du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC) pour accompagner le changement de pratiques agricoles afin de réduire les pressions agricoles locales sur l'environnement et pour maintenir des pratiques respectueuses de l'environnement . Dans le Programme de Développement Rural (PDR) de l'Alsace, la mesure 10.1 concerne les MAEC mises en ?uvre exclusivement par des projets agroenvironnementaux et climatiques (PAEC) sous forme de MAEC à enjeux localisés définies au niveau parcellaire, de MAEC systèmes à l'échelle de l'exploitation. Les MAEC systèmes sont mobilisables sur des ZAP spécifiques (1 ZAP par type de système d'exploitation) dans le cadre d'un PAEC. La MAEC SGC est ciblée sur les ZIPOA (zonage d'intervention contre les pollutions d'origine agricole). La ZAP SGC est identique à la ZAP EAU.
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